Le pouvoir des autres sur notre vie – (4) Agir sans attendre qu’on vous dise ce que vous devez faire

Publié le par Madeleine Moreau

6 clés pour reprendre le pouvoir

 

« Les autres n’ont de pouvoir que celui que vous leur donnez »

Le pouvoir des autres sur notre vie – (4)     Agir sans attendre qu’on vous dise ce que vous devez faire

La première clé pour reprendre le pouvoir est : Ecouter votre corps – En pratiquant cette écoute, vous allez ressentir ce qui est bon pour vous, ce qui se passe lorsque vous laissez le pouvoir de conduire votre vie par les autres.

La deuxième clé consiste à : agir sans demander la permission, c’est-à-dire, à faire des choses qui partent de votre propre initiative, et uniquement de votre initiative.

La 3ème clé qui est : demander de l’aide à bon escient. Reprendre le pouvoir qui vous appartient peut être une difficulté importante pour vous. Les changements que vous devez vivre pour trouver votre liberté intérieure peuvent entraîner des conséquences dans plusieurs secteurs de votre vie, d’où le besoin d’être accompagné/e.

La 4ème clé est également importante : Passer à l’action.

4 : Agir sans attendre qu’on vous dise ce que vous devez faire     

Je me souviens de cette époque où je laissais maman me dire ce qu’il me fallait faire, aussi bien dans mon ménage, dans l’éducation de mes enfants, dans mon habillement.

Elle avait plein pouvoir dans la gestion de ma vie, même si cela ne me convenait absolument pas et provoquait en moi des excès de mécontentement.

Je ne voulais pas lui faire de peine, je ne voulais pas qu’elle se fâche contre moi, je ne voulais pas la décevoir.

Le jour où j’ai décidé de ne plus lui laisser le pouvoir, je m’en souviens comme si c’était hier.

Par où commencer, comment faire pour faire bien ?

Dans ma tête, tout était clair. J’avais un plan qui me semblait tout à fait réalisable. Mais au moment d’agir, je me suis retrouvée comme paralysée – jamais je n’y arriverai !

En accompagnement, je travaillais à cette problématique. J’ai pris conscience que je ne pouvais pas agir sur tous les plans en même temps, mais qu’il me fallait y aller progressivement.

Voici l’analyse menée à ce moment-là :

  1. Je ne supportais plus les pulls, les jupes, les robes que je portais. A chaque fois que je me regardais dans le miroir, j’avais l’impression que « j’étais ma mère ».

Dans mon corps, je me sentais prisonnière, pas libre, ficelée, habillée certes, à l’aise non.

Rien ne me plaisait … les tissus, les couleurs, les formes … en plus, je paraissais avoir 10 ans de plus.

  1. J’ai donc commencé à faire du shopping sans être accompagnée et à m’acheter des choses qui me plaisaient et qui, surtout entrait dans le budget.

Fièrement, je montrais à maman ce que j’avais acheté, ce que dorénavant j’avais envie de porter.

Ma fierté était de courte durée. Elle jugeait, condamnait, critiquait mes achats.

En agissant sans attendre sa quittance m’a conduite à réaliser qu’au fond, je ne savais pas ce qui m’allait, ce qui ne m’allait pas. Sans en avoir vraiment conscience, j’achetais des vêtements qui correspondaient aux couleurs qu’aimait maman.

  1. Il y a une chose que je ne voulais pas : demander à des amies leurs conseils et qu’elles me disent comment je devais m’habiller pour être un peu plus dans la mode.

Mais cela ne me permettait pas de savoir ce qui m’allait … j’étais dans un dilemme incroyable.

J’ai alors entendu parler d’une personne qui était conseillère en image.

J’ai décidé d’aller la consulter. J’avais besoin de son aide, de son expertise.

Ce que j’ai découvert, en un après-midi, dépassait tout ce que je m’imaginais … rien dans mon dressing ne correspondait à mon physique, ma morphologie.

  1. J’avais découvert ce qui m’allait, les couleurs qui me mettaient en valeur.

Il ne me restait à agir sans qu’on me dise ce que je devais faire, comment je devais faire. … et … surtout … me confronter à l’image de moi que je découvrais dans le miroir des cabines d’essayages.

La première fois que je me suis rendue chez maman, habillée avec mes couleurs, la découpe qui m’allait, c’était en plein été, elle s’est écriée : « Tu vas à un carnaval ? »

Je vous livre mon expérience tout en étant conscience que ce n’est pas la vôtre.

Cependant, quelle que soit votre expérience, c’est le même processus que vous devez suivre : 

Le pouvoir des autres sur notre vie – (4)     Agir sans attendre qu’on vous dise ce que vous devez faire
  • Ressentir ce que vous désirez réellement – quel pouvoir désirez-vous reprendre dans la conduite de votre vie ?
  • Oser aller dans le sens de ce que vous désirez et commencer d’agir sans attendre la permission ou suivre les conseils si gentiment offerts par vos proches
  • Demander de l’aide pour avancer là où vous ressentez des difficultés pour aller au bout de votre liberté … et, savoir quitter l’aide lorsque celle-ci n’est plus nécessaire
  • Agir concrètement tout en composant avec les conséquences qui découleront obligatoirement de votre nouvelle manière de vivre.

Ce n’est pas confortable, je vous l’avoue, mais, au bout du chemin se trouve votre liberté.

Suivez un plan bien précis qui soit réaliste avec votre situation, en commençant par des petites choses. Cette manière d’agir vous redonnera confiance.

A chaque pas, à chaque succès, réjouissez-vous et préparez le pas suivant.

Cette semaine nous verrons quelles sont les deux dernières clés à acquérir pour ne plus laisser le pouvoir aux autres.

« La vie est un rêve, fais-en une réalité »
Mère Teresa

Très bonne journée à vous et à  bientôt.

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