Avoir du nez … Avoir du flair …

Publié le par Madeleine Moreau

Sentir et ne pas s’arrêter aux apparences 

 

Avoir du nez … Avoir du flair …

Dans mon jardin, les premières roses offrent leurs pétales au soleil. Contre le mur, notre citronnelle laisse éclater ses boutons et déjà quelques fleurs apportent le soir venu un parfum discret mais bien présent.

Au loin, les agriculteurs terminent la saison des foins.

La terre sent bon.

J’aime sentir toutes ces senteurs différentes qui se diffusent dans l’air malgré la bise.

Par contre, lorsque vient le temps de l’épandage, mon nez se retrousse, se pince pour ne pas sentir. De même lorsque près du ruisseau qui ne contient plus que des poches d’une eau aux couleurs douteuses et à l’odeur nauséabonde, je m’éloigne pour ne pas sentir ce qui se décompose dans la vase.

Sentir ce qui sent bon … s’éloigner dès que ça ne sent pas bon … faire la grimace face à certaines odeurs, saliver à l’entrée d’une boulangerie, ce sont des expériences que nous vivons au quotidien, sans y prêter une attention particulière.

Nous relions, généralement, l’odorat aux parfums, aux odeurs bien précises.

Sans en avoir vraiment conscience, nous déployons ce sens de l’odorat lorsque nous nous trouvons dans un environnement beau et propre. Dès que nous pénétrons dans un endroit glauque, mal entretenu, sale, nous réduisons notre respiration pour ne pas sentir.

L’odorat – une chimio thérapeutique relationnelle

Le terme « chimio » peut vous paraître bizarre dans le contexte que je vous présente aujourd’hui.

Lorsque dans nos relations, il y a des tensions, voir des conflits, lorsque dans un groupe, que celui-ci soit une fratrie ou une association, nous parlons d’un « cancer » relationnel.

Le terme « chimio thérapeutique » est donc tout à fait adapté.

Le lien avec l’odorat est cette constatation que nous n’arrivons plus à « sentir » les autres.

Sans en avoir conscience, nous « respirons » une ambiance nocive, polluée.

Le cancer relationnel nous atteint de plusieurs façons : le milieu dans lequel nous évoluons, les préjugés que nous avons (un sdf par exemple ne peut que sentir mauvais), le regard que nous portons sur l’autre (ça sent la magouille – ressentir la manipulation à 100m …), les médisances que nous colportons ou faisons nôtres (celui-là, celle-là, porte en lui, en elle l’odeur de l’adultère), etc.

Le sens de l’odorat, peut nous aider à « sentir »  l’état de santé de notre réseau relationnel, et, si nécessaire, agir pour retrouver une ambiance plus saine, plus sereine.

L’odorat – un sens à découvrir ou à redécouvrir. Durant cet été, c’est-à-dire, entre le 7 juillet et le 15 août, auriez-vous envie de vous arrêter pendant  3 jours pour développer ce sens et les 4 autres qui l’accompagnent ? 

Oui ? Prenez simplement contact

3 jours pour développer la richesse des 5 sens

Je serais heureuse de vous accompagner dans cette démarche

Je vous souhaite une excellente journée, à bientôt.

 

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