Faire de la résistance c’est perdre d’avance

Publié le par Madeleine Moreau

Résister contre la fatigue … jusqu’au jour où notre corps nous lâche.

Résister pour ne pas reconnaître nos erreurs … jusqu’au moment où nous ne pouvons que constater l’échec.

Résister pour ne pas se laisser submerger par une émotion … et celle-ci se manifeste au moment le moins opportun.

Faire de la résistance c’est perdre d’avance

Lorsque rien ne va comme on le voudrait, alors on résiste, le plus longtemps possible, en espérant que ça ira mieux, que ce n’est qu’un mauvais passage, que les beaux jours reviendront.

Résister à l’envie de pleurer lorsque la tristesse est trop forte, ne change pas la tristesse, au contraire, celle-ci se fait ressentir plus fortement. Laisser couler les larmes, crier sa souffrance, nommer ce qui rend triste, permet à la tristesse de prendre un peu moins de place.

C’est de l’espace en soi qui est récupéré et qui permet de construire, de semer, même si la tristesse est encore présente.

N’ayez pas peur de ce qui vous conduit à résister. Regardez cette résistance autant que possible avec un regard bienveillant. Vous lui permettrez de prendre moins de force et vous donnerez à la vie un peu plus de force. C’est ce que je vous souhaite du fond du cœur.

A demain …

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Publié dans Avent 2014

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