Ophtalmologie de la conscience

Publié le par Madeleine Moreau

Souvent nous freinons notre spontanéité par peur du regard des autres … voyons, ça ne se fait pas, qu’est-ce qu’ils vont penser de moi !

Lorsque ce n’est pas notre spontanéité, ce sont nos émotions que nous cherchons à cacher, à contrôler … je ne vais quand même pas montrer ce que je ressens, j’ai pas envie d’être critiqué/e !

Nous cherchons à donner autour de nous l’image la plus flatteuse possible, le côté le plus lumineux (certaines personnes montrent leur côté le plus sombre), … je ne montre pas qui je suis vraiment, je montre ce que je veux bien montrer !

Ophtalmologie de la conscience

Et, il y a également la face cachée … ce que nous, nous pensons des autres, ce que nous voyons d’eux, ce que nous croyons connaître.

Il vous est sans doute déjà arrivé d’avoir une phrase du genre : « Depuis le temps que je te connais … » ou encore : « Je te connais bien et je sais que … »

En fait, nous voyons la couverture, nous connaissons quelques faits, quelques anecdotes, nous nous basons parfois sur ce que nous avons entendu … ce qui ne veut pas dire que nous connaissons vraiment l’autre.

Nous avons tous et toutes un problème ophtalmologique de la conscience, entendez par là, de notre perception de ce qui constitue l’histoire des personnes qui nous sont proches et de celles que nous côtoyons plus ou moins régulièrement.

Je vous souhaite aujourd’hui de prendre conscience que vous ne pourrez jamais vraiment connaître la globalité d’une personne, et que vous ne dévoilez qu’une toute petite partie de vous aux autres … même si vous pensez que vous n’avez rien à cacher.

A demain …

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Publié dans Avent 2014

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