Nos difficultés peuvent être des tremplins pour avancer

Publié le par Madeleine Moreau

Je ne sais pas si vous êtes comme moi. Bien souvent, face à une difficulté – je ne parle pas de problème – mais plutôt de ces petites choses qui semblent évidentes pour tout le monde et qui ne le sont pas pour moi, je peste, je râle, je fulmine …

Vous vous demandez de quelles difficultés je parle ?

Je vous donne un exemple : j’ai horreur de la comptabilité. Du moins, c’est ce que j’ai souvent pensé. Mais, en fait, ce n’est pas de la comptabilité que j’ai horreur, mais des formules qui sont si souvent nécessaires si je veux travailler sur Excel. J’ai une réelle difficulté à retenir les formules, c’est du chinois.

Une autre difficulté : je ne retiens pas les noms des acteurs, actrices, surtout si ceux-ci ont une consonance d’outre atlantique. Un réel handicap pour moi qui aime jouer.

Vous voyez, ce sont des choses banales, pas vraiment nécessaire dans ma vie, mais qui peuvent être très handicapantes.

Râler, fulminer, m’énerver, ça ne me sert à rien. J’ai des lacunes, autant les accepter.  

Nos difficultés peuvent être des tremplins pour avancer

Cependant, malgré leurs présences, il a bien fallu que je trouve un moyen pour tenir ma comptabilité, même si ce moyen est, disons-le, pas très sérieux aux yeux des experts, mais au moins, j’y arrive.

Des difficultés, nous en avons tous et toutes, dans des domaines différents, bien entendu. C’est pareil en ce qui concerne les qualités, les potentialités.

Face à elles, nous pouvons agir de deux manières différentes : Nous pouvons chercher à contourner la difficulté et trouver comment résoudre les handicaps qui se trouvent devant nous. Nous pouvons vivre sans chercher à contourner la difficulté, ce qui veut dire sans chercher à y mettre le bout de son nez – j’ai une amie qui n’aime pas cuisiner et qui se contente des 5 recettes qu’elle connaît.

Nous pouvons aussi reconnaître nos incompétences. Je ne suis pas douée pour la comptabilité, je me débrouille en ce qui concerne mon entreprise, mais je ne me porterais pas volontaire pour être vérificatrice de compte – un exemple.

Lorsque nous reconnaissons nos incompétences, je vous le promets, il est beaucoup plus facile de faire avec nos difficultés, car nous pouvons nous appuyer sur nos compétences. Si celles-ci demandent à ce que nous exercions une tâche faisant partie de nos incompétences, nous trouvons en nous des ressources insoupçonnées pour trouver le truc qui nous permet d’avancer et de réussir.

Je vous laisse méditer sur le proverbe du jour.

Je vous souhaite une belle fin de semaine, à bientôt.

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Publié dans grille de l'été

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