Comme la rosée du matin

Publié le par Madeleine Moreau

Comme la rosée du matin

7 décembre 2015

Savez-vous ce que j’aime ?

Me promener tôt le matin, surtout lorsque nous sommes en montagne, comme cet automne.

L’air devient un peu plus frais durant la nuit et le soleil met un peu plus de temps avant de sécher l’humidité de la nuit.

C’est un spectacle féérique que je contemple en regardant la végétation. Tout d’abord parce la rosée laisse comme des diamants éphémères, impossible de les ramasser. Ils ne sont là que pour quelques instants.

Les herbes déjà séchées, celles qui vont rester vertes au cœur de l’hiver et les petites toiles tissées par les araignées, quel magie.

Cette rosée du matin me fait penser aux larmes qui peuvent couler le long de mes joues lorsque quelque chose me touche profondément.

Je ne parle pas des larmes issues d’une souffrance, mais celles qui viennent toucher une émotion joyeuse, tendre, douce.

Instinctivement je les essuie d’un revers de ma main, presque honteuse de « pleurer » pour quelque chose de beau … parce que … un tableau, le travail d’un artisan, un coucher de soleil, un morceau de musique peuvent avoir cet effet de faire couler des larmes.

Mais, entre nous, est-ce si difficile de les recevoir comme une rosée qui se donne pour nous montrer que nous pouvons avoir une belle sensibilité ?

C’est ce que je vous souhaite si cela vous arrive ces prochains jours.

A demain

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