Croire en l’avenir

Publié le par Madeleine Moreau

Les évènements s’enchaînent les uns après les autres.

Nous voulons la démocratie, nous voulons plus de liberté. Nous ne voulons plus nous soumettre à des lois qui ne sont construites que sur des promesses ne tenant pas compte de la réalité.

Nous suivons l’actualité sur nos écrans, nous essayons de comprendre.

Tant d’années à nous demander si la situation s’améliorera, si la violence gratuite cessera.

A nous demander si nous aurons un jour des politiciens qui écoutent vraiment nos revendications …  

Et voilà que ça explose de toutes parts.

La guerre en Syrie ne cesse de grossir le nombre de victimes innocentes. L’Etat Islamique frappe sans distinction, et qui peut dire les raisons qui l’anime ?

Les Etats-Unis devront faire avec le président élu, sans savoir si l’Amérique s’en sortira grandie ou diminuée.

En Europe, des élections se préparent. L’espoir d’un changement nécessaire s’amplifie au même rythme que la peur s’installe.

Aux frontières des milliers de réfugiés attendent d’avoir l’autorisation d’entrer sur une nouvelle terre promise.

La « belle bleue » comme on l’appelait est devenue un linceul pour d’autres milliers de fuyants.

En Suisse, les votations pour un arrêt ou une continuité du nucléaire approche.

Un ennemi invisible plane au-dessus de nos têtes.

Une sonnette d’alarme retentit dans tous les pays industriels. Encore bien silencieuse, elle réveille la peur d’une guerre sans précédent, la peur de l’inconnu, la peur du manque, la peur du changement

Dans un monde en équilibre instable, il est tentant d’osciller entre   espoir et découragement.

Plus encore, sans doute, en ces temps où les médias annoncent une reprise économique, nous montrent des entreprises dont le chiffre d’affaire est en augmentation. Où d’autres chiffres apparaissent nous montrant les futurs pauvres. Prospérité et appauvrissement se conjuguent au présent.

Ce balancement peut être vécu comme une fatalité ou une chance pour sortir de nos schémas de vie, de nos pensées toxiques. 

Nous avons, en nous et autour de nous, les moyens de grandir en optimisme et en confiance. Pas une confiance aveugle et béate, mais une confiance authentique, profonde, qui prend en compte la réalité de notre être, de nos inquiétudes et du monde.

Suis-je défaitiste ?

C’est ce que vous pourriez penser en lisant ces lignes.

Il est vrai qu’il serait plus confortable de parler de ce qui va positivement, de fermer les yeux sur les maladies multiples de notre terre, de vous dire que ça ne sert à rien de peindre le diable sur la muraille, et que, de toute façon, le monde a traversé bien des crises et s’en est toujours sorti plus fort qu’avant.

Est-ce ce que vous croyez ?

Le défaitisme c’est :

Une acceptation de la défaite sans aucune résistance. Dans le terme courant, le défaitisme possède une connotation négative et souvent lié à la trahison et au pessimisme, ou même à une situation perçue comme désespérante. Le terme est également et communément utilisé en tant que contexte militaire : un soldat peut être défaitiste si celui-ci refuse tout combat car il pense être sûr de perdre ou que c'est un combat perdu d'avance. Le terme peut également être utilisé notamment dans la politique, le sport, la psychologie et la philosophie.

Source : Wikipédia

Vu comme ça, je vous promets que je ne suis pas défaitiste.

Je regarde le monde en me demandant où il va, c’est vrai. Je regarde ma vie en me disant que je peux croire en l’avenir et en l’être humain.

Quelqu’un me disait l’autre jour : « C’est à l’église qu’on croit ». Ce à quoi j’ai rétorqué : « L’église c’est aussi le monde ! »

Il y a, en moi, une certitude : La violence ne diminuera pas d’un jour à l’autre, le fossé entre la richesse et la pauvreté ne se comblera pas par magie, les blessures infligées aux innocents ne guériront pas avant plusieurs générations. La seule chose qui reste est de pouvoir aimer au jour le jour.

Avez-vous envie de me rejoindre dans cette certitude ?

Alors, retrouvez-moi la semaine prochaine, je vous en dirais plus.

A bientôt.

Merci beaucoup de partager cet article autour de vous

Merci de partager cet article sur Twitter, sur Facebook ou chez Google+. Si vous l'avez trouvé constructif, bien sûr !

En savoir plus sur le monde de vos émotions ?

Procurez-vous dès aujourd’hui le guide : La météo des émotions

Vous le trouverez en ligne, plus exactement ici : www.morebooks.de/store/fr/category/psychologie-pratique/33/6/cn,fr/16_by_title_ASC

Ou en passant par le lien suivant : www.editions-vie.com/catalog/details//store/fr/book/978-3-639-82957-0/la-météo-des-émotions

Publié dans Coaching

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Mira 27/11/2016 10:49

Pour moi, l'art est de voir les difficultés et les problèmes, mais aussi ce qui va, les bons et beaux côtés des personnes qui nous entourent. Je trouve qu'on parle trop peu de ce qui va bien et c'est facile de se laisser submerger par tout ce qui ne va pas. Ne pas fermer les yeux devant les deux réalités et agir à mon niveau, dans mon entourage, avec mes dons.

Madeleine Moreau 27/11/2016 11:22

100% d'accord, sans fermer les yeux devant les deux réalités et agir à son niveau ... là où l'on est.