Si la baguette magique existait …

Publié le par Madeleine Moreau

Le monde a-t-il prit un nouveau tournant cette semaine ?

C’est la question que bien des personnes se pose. Pas seulement chez nous, mais, dans le monde entier.

Ce qui semblait totalement improbable s’est produit.

Un improbable attendu par des millions d’êtres humains, redouté par d’autres millions.

Ce qui est sûr, c’est que ce qui va se construire ces prochains mois, personne ne peut le dire, et, personne ne peut dire ce que cela aurait pu être si le destin avait été autrement.

Photo B.Rebebez ©

Si j’avais une baguette magique, je ferais de sorte que le destin soit autre ! »Nous pouvons penser : « 

« S’il avait été autre, ceux et celles qui se réjouissent souhaiteraient avoir la baguette magique pour que tout revienne selon leurs rêves, leurs ambitions, leurs envies de grandeur ! »Nous ne pensons pas :

Je le reconnais, il me serait plaisant de disserter un peu plus sur la perception que je porte face à ce qui vient de se produire. Mais est-ce que cela vous aiderait ? Je ne pense pas.

Mais, il a suffit qu’une personne parle de baguette magique pour qu’un conte, lu, il y a plusieurs années, me revienne à l’esprit.

Ce conte, je vous l’offre aujourd’hui :

« Il y avait une fois un homme qui possédait un morceau de terrain qui était carré et absolument parfait.

Mais, comme sur tous les autres terrains, le vent soufflait, les pluies tombaient.

En hiver, il était habituellement couvert de neige.

Il y avait la saison des nuages, celle du soleil, et de temps à autres, il faisait trop chaud et le sol était sec.

En d’autres temps, il faisait trop froid, ou trop humide.

Mais un jour, alors qu’il creusait son terrain, l’homme découvrit une mine de diamants.

Puisqu’il disposait maintenant de fonds illimités, il décréta qu'il allait rendre son terrain imperméable aux éléments et se mit au travail.

Il construisit lentement une voûte de cristal, afin d’empêcher la pluie de tomber.

Lorsque le soleil ne brillait pas, des lumières artificielles faisaient briller le dôme de cristal comme le ciel d’été.

Lorsque le soleil était trop chaud, des volets fermaient le dôme, pour ne laisser entrer que la quantité de lumière permise. 

La pluie qui tombait sur le dôme était mise en réservoirs et amenée à la terre en quantité limitée.

Donc l’homme vivait heureux sous ce dôme de plaisance, dans un jardin qui n’était jamais trop ensoleillé ou trop couvert de nuages, trop chaud ou trop froid, trop humide ou trop sec. 

Dans ce terrain parfaitement régularisé, l’homme cherchait ses diamants et vivait satisfait pendant que la terre continuait à tourner dans l’espace, en emportant le terrain, la mine de diamants et le dôme parfaitement attaché, en ordre parfait jusqu’au jour où la terre se mit à trembler.

La terre tremblait si légèrement que le tremblement ne fut enregistré que par les savants qui observent les sismographes.

Cela agita les choses suffisamment pour effrayer le bonhomme et faire trembler les tasses dans le buffet.

Puis tout s’apaisa, et la terre continua à tourner dans l’espace, en emportant l’homme, son terrain, sa mine de diamants et son dôme.

Mais en bas, au fond de la mine qui était très profonde, quelques jours après le tremblement de terre, apparut une petite crevasse.

Elle s’élargit et devint humide, suintant parmi les diamants, venant des profondeurs insondables d’où ils étaient venus.

Bientôt la moiteur devint humidité, celles-ci s’étendit pour former un lac.

Et ce lac commença à envoyer des vapeurs sulfureuses qui remplirent rapidement la mine, et transformèrent le terrain en un marais puant.

L’air fumeux, sulfureux et fétide remplit le superbe dôme de cristal qui servit désormais non pas à exclure les saisons qui changeaient, mais à retenir l’atmosphère nocif qui émanait des profondeurs invisibles. »

James Dillet Freeman

Dans notre réalité, n’est-ce pas un peu la même chose ?

Ce soir, notre chaîne de télévision, présentait son émission « Temps présent ».

Bien sûr, l’Amérique avait sa place. Mais, avant, un sujet épineux – et ma région n’est pas en reste – a été abordé : La colère, la hargne, la haine contre ces frontaliers qui viennent travailler chez nous.

Sommes-nous différents ?   

Ne voulons-nous, pas nous aussi, sauvegarder notre travail, nos valeurs, nos biens, nos soins, nos richesses ….

Et, dans notre vie, n’avons-nous pas peur que nous soit enlevé ce à quoi nous tenons le plus …

Je vous laisse méditer sur la question. A bientôt.

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Publié dans Divers

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