Penser noir alors que c’est blanc

Publié le par Madeleine Moreau

C’est devenu systématique. Peu importe le sujet, il y a toujours une objection qui arrive : « Oui, mais … »

Pas besoin que la discussion soit très élaborée ou touche une corde sensible …

« La météo annonce un temps splendide pour le week-end. » … « Oui, mais tu verras, ils vont une fois de plus se tromper ! »  Et, en effet … il faisait un temps splendide, un temps comme il y a longtemps qu’on n’avait pas vu. « Alors, tu vois, les prévisions étaient justes ! » … « Oui, mais ça ne va pas durer, demain c’est la flotte ».

L’illustration parfaite de ce qu’est : penser « noir » alors que c’est « blanc » !

Pourquoi certaines personnes n’arrivent pas à apprécier les choses comme elles sont ? Pourquoi leur faut-il toujours ajouter un « MAIS » qui agit comme une gomme effaçant la possibilité d’accueillir ce qui est ?

Je n’ai pas la réponse sous les yeux, encore moins dans mon cœur. Ce que je sais, par contre, c’est que cette attitude m’énerve un chouia.

Je suis du genre à me vivre de façon positive, je pense généralement « blanc ». Si ce n’est pas « blanc », j’essaie de trouver un argument qui me permettra de regarder les choses sous un angle plus positif. Ors, si mon face à face voit les choses en « noir », je me retrouve à penser en « gris » – oui, c’est vrai, ces dernières semaines les prévisions du temps sont souvent tombées à côté, ils annonçaient de fortes chutes de neige et nous n’avons eu que quelques flocons, ils annonçaient le retour de l’anticyclone est il a plu au point de faire déborder les cours d’eau …

Mettez les bonnes couleurs sur la palette de vos pensées

Penser noir alors que c’est blanc

C’est l’histoire du grain de sable qui vient se perdre dans le rouage bien huilé de nos sentiments et qui cause des pannes passagères, plus longues, à certains moments.

 

C’est aussi l’interprétation qui est faite de l’évènement. Une interprétation qui modifie l’essence même de la manière dont nous ressentions le bonheur quelques minutes auparavant.

 

Imaginez-vous que vous profitez pleinement de l’effet bienfaisant des rayons du soleil sur votre corps. Vous vous sentez bien, vous êtes remplis de paix, de tranquillité. Il vous semble que vous profitez pleinement du moment présent. … Jusqu’au moment où un nuage vient cacher le soleil … Pas besoin d’ouvrir les yeux pour voir le nuage ou ce qui cache le soleil, vous le ressentez.

Si votre pensée vous conduit à voir « noir », votre attitude subit une distorsion entre le ressenti premier et celui qui s’inscrit au moment de l’évènement. Automatiquement, vous penserez que décidément, il n’y a pas un seul jour sans pluie.

Nos pensées jouent un rôle important sur notre humeur

Ce qu’il faut savoir :

 

  • L’environnement a une influence sur notre échelle du bonheur.
  • Le bonheur n’est pas quelque chose que nous pouvons mettre en bouteille ou en conserve pour le consommer quand nous le voulons
  • Les grains de sable ne peuvent être évités 
  • Ce qui apporte de l’huile sur le feu, c’est souvent le comment nous interprétons ces évènements qui se succèdent 
  • Il n’existe aucune assurance qui nous rembourse les minutes où l’ombre a volé notre soleil
  • Il faut apprendre à se souvenir des plus petits sentiments de bonheur pour pouvoir y revenir dans les moments plus tempétueux
  • Rien ne nous empêche de souffler sur le nuage pour voir si le soleil est toujours là

Si vous êtes du genre à ajouter un « MAIS … » à vos phrases, essayer de le retenir dès qu’il monte dans votre gorge. Ce « MAIS … » va automatiquement mettre sa touche « noir » et vous donner ce sentiment de vivre dans le « gris. »

Si vous voyez la vie, les choses en couleur, les effets sont identiques. Un peu de « noir » sur du « rouge » et vous voilà dans du « bordeaux » voir du « marron ». Prenez toutes les couleurs que vous voulez, le résultat sera le même, vous obtiendrez des nuances plus sombres. A l’inverse, si vous ajoutez du « blanc » – alors qu’effectivement c’est « gris », vous obtiendrez du « rose » … la sucette qui peut avoir un goût amer !

Pour rendre une peinture vivante, il faut de la lumière et des ombres. Ce sont les nuances qui apportent du relief et de la profondeur. Vos pensées peuvent jouer ce rôle : apporter du relief et de la profondeur à votre vie. Donc, n’abusez pas des couleurs sombres ou des couleurs lumineuses. Prenez les choses comme elles se présentent, sans ajouter systématiquement un « MAIS… ».

Si vous voyez une différence, pourquoi ne pas la partager dans un commentaire ?

Je vous souhaite une magnifique journée, je vous dis à bientôt.

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