Ne pas faire comme …

Publié le par Madeleine Moreau

Ce que nous vivons n’est pas drôle, vous devez bien le reconnaître.

Les jours, les semaines s’enchaînent et nous n’avons qu’une envie : que ça s’arrête !

Chaque heure supplémentaire ajoute un soupçon d’angoisse à l’artisan, à l’indépendant, à la coiffeuse du quartier, à la vendeuse du petit magasin de prêt-à-porter, à la fleuriste … et tant d’autres …

Chaque flash d’information ajoute une graine d’insécurité à cette tranche de population que l’on étiquette comme personnes à risque …

Chaque sirène qui brise le silence de la nuit ou de la journée fait espérer qu’elle ne s’arrêtera pas juste devant chez soi ou à côté …

Chaque notification d’un message virtuel reçu nous pousse à saisir le précieux sésame pour regarder la blague du jour, la vidéo sympa car, nous avons besoin, vraiment besoin de ces bulles d’oxygène qui apportent un peu de légèreté dans le moment présent…

Nous essayons de traverser cette crise du mieux possible, inventant, créant des ponts qui renouvellent les relations, les contacts …

Au cœur de cette crise, de cette pandémie, l’être humain reste ce qu’il est, avec ce qu’il peut avoir de meilleur en lui, et / ou, de moins bon. Ainsi, nous voyons, sur les réseaux sociaux, s’enraciner et fleurir : les râleurs, les mécontents, les critiqueurs, les marchands de peur, les arnaqueurs, les profiteurs, les rebelles, les redresseurs de tort et j’en passe. Tous, enfin, presque tous ont un point commun : le doigt pointé sur un coupable !

Mais qui est coupable ? Nos autorités qui ne savent pas, qui ne prennent pas les bonnes décisions, qui font du n’importe quoi, qui feraient mieux d’aller voir ailleurs ... nos politiciens qui ne font rien si ce n’est se mettre en avant … les chinois, les italiens, les français, et d’autres, qui n’ont rien fait pour contenir le virus chez eux …

Hé oui, lorsque quelque chose ne tourne pas rond, ne va pas comme il le faudrait à nos yeux, le réflexe de trouver un coupable se retrouve toujours sur l’élastique de la fronde et la colère l’accompagne pour effriter un peu plus l’équilibre fragile du positivisme.

Ne faites pas comme ceux et celles qui cherchent le coupable. Bon, c’est vrai, il doit bien y en avoir un qui se nomme : Coronavirus … mais est-il vraiment coupable ?

Par contre, cherchez quel enseignement vous donne la situation que vous vivez. Ce sera plus constructif, pour vous, pour vos proches, pour la société, pour le monde.

Prenez soin de vous !

RESTEZ CHEZ VOUS !

A bientôt …

Spécial coronavirus

« Si cette image ou cette citation vous a fait du bien, pourquoi ne pas la partager à votre tour à une personne que vous aimez ?

Vous pensez à quelqu’un ? Pourquoi ne pas lui transmettre ce petit instant de bonheur que vous venez de vivre ?

Qui sait, vous pouvez peut-être éclairer sa journée »

Publié dans Faire une pause

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