La cohérence

Publié le par Madeleine Moreau

Il y a une année le monde apprenait qu’une province dans la grande Chine faisait face à une épidémie, inconnue pour l’instant.

Quelques semaines plus tard, à peine trois mois, le monde se trouvait face à une inconnue : une pandémie ! La première depuis la grippe espagnole.

Notre vie a été chamboulée dans tous les secteurs et principalement dans le secteur relationnel, même si, le secteur professionnel en a prit un sacré coup.

Le confinement a été décrété. Tous à la maison, enfants compris. Séparation générationnelle. Télétravail. Fermeture des rayons non-essentiels. Ruée sur le PQ, les pâtes, la farine, l’huile. Du temps devant soi et aucune possibilité de divertissement.

Vous vous en souvenez ?

Je me souviens de cette onde qui a voyagé sur la toile.

Dans les rues, les avenues vidées de leurs voitures, les oiseaux ont chanté comme jamais. A Venise les canaux ont retrouvé une eau claire. A l’entrée des grandes villes les animaux sauvages se sont aventurés, ne craignant plus les humains. A la campagne l’herbe est devenue plus verte et plus fleurie. Le ciel s’est dégagé, offrant à la nuit tombée une vue de l’infini étoilé plus belle que dans les films.

Des milliers, que dis-je, des millions de photos ont été partagées.

On disait, on entendait : Quand ce sera terminé, notre vie ne sera plus comme avant !

Un déclic semblait s’amorcer : Nous pouvions vivre tout aussi bien avec moins.  

Le retour au pays d’Eden …

Faire fleurir la fleur de demain

Et maintenant …

Et maintenant, que vais-je faire de tout ce temps …

La cohérence voudrait que nous soyons toujours fixés sur ce qui nous apparaissait si évident au moment du confinement printanier.

La cohérence devrait nous pousser à faire grandir ce qui fut au printemps la perspective de pouvoir vivre autrement.

La cohérence serait de donner une réponse aux aspirations ressenties pendant ce premier confinement.

Le grain de sable …

Reconnaissons-le, lorsque l’été s’est installé, même si la tempête était loin d’être terminée, nous n’avons pas vraiment cru que tout allait recommencer, que la deuxième vague annoncée allait arriver tout aussi forte et même plus que la première.

C’est ici que le grain de sable vient mettre de la pagaille dans nos espérances.

L’avenir se dessine sans couleurs. Qu’en sera-t-il du marché de l’emploi dans quelques mois, que deviendront les indépendants qui ont le couteau sous la gorge, qu’adviendra-t-il de tous ces artisans qui ne parviennent presque plus à survivre ?

Des voix s’élèvent et il faut les entendre. Petit à petit il y a un effondrement de ce qui paraissait essentiel. Entre agir pour le climat et relancer l’économie le dilemme se fait plus acérer. Il devient de plus en plus difficile de percevoir comment nous pourrions vivre en cohérence avec ce que nous pensions il y a quelques mois.

Ce petit grain de sable qui a eu le culot de s’insérer dans la structure originelle du virus est capable d’enrayer tous les espoirs. La promesse du vaccin ne suffit pas à visionner le comment nous sortirons de cette crise.

Continuer de vivre …

C’est sans aucun doute la vraie cohérence à laquelle nous pouvons répondre.

Il nous faut continuer de vivre et pour cela nous devons trouver, chercher, créer ce qui va nous le permettre.

La question que vous pouvez vous poser aujourd’hui est :  Continuer de vivre, ça dépend de quoi, de qui ?

N’attendez pas que la vie ou les autres vous apporte la réponse, agissez pour mettre en œuvre vos objectifs de vie, même si pour l’instant vous avez l’impression qu’il n’y a que du sable à perte de vue devant vos yeux.

Vivez en cohérence avec ce qui vous tient le plus à cœur, c’est ce que je souhaite pour vous.

A bientôt !  

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Vous pensez à quelqu’un ? Pourquoi ne pas lui transmettre ce message ?

Qui sait, vous pourriez lui permettre de bien commencer la semaine »

Publié dans Coaching

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