Mais …

Publié le par Madeleine Moreau

Hier soir, sur M6, je regarde la nouvelle saison du meilleur boulanger de France. Une émission que j’adore, simplement parce qu’elle me permet de découvrir des endroits que nous n’avons pas encore visité.

J’ai été choquée. Quelque chose n’allait pas. Ce n’était pas normal !

Bruno et Norbert serraient les mains, faisaient la bise … Non, mais ça va pas ? C’est interdit ! Les gestes barrières, les masques, la distance … Hé les gars !

Attends … ça a été tourné quand ? En 2020 ? Mais … depuis le mois de mars, en France, c’était le confinement …

Il y avait un véritable décalage, là, dans ma tête.

La lucarne ne s’est pas inscrite dans ma tête

J’ai alors réalisé qu’il y a eu, durant l’année 2020, une lucarne qui s’était ouverte après le 1er confinement, lorsque les cas se sont passablement réduits, laissant présager un retour à la vie normale pour l’été et le reste de l’année. Un effort de mémoire …

Je ne sais pas si vous avez déjà eu ce genre de réflexe : vous sentir destabilisé-e parce que ce que vous voyez sur l’écran ne correspond pas à la réalité que vous avez en tête.

Ce que nous pouvons retenir, c’est que nous avons enregistré magistralement une autre manière de nous vivre en relation. S’est imprimé beaucoup plus fortement ce qui, d’un jour à l’autre, nous a été interdit parce que le signal « DANGER » était suffisamment fort. Nous avons eu à apprendre à gérer nos frustrations, à mettre de côté ce qui nous semblait auparavant plus que normal.

La lucarne s’est rapidement refermée pour une durée indéterminée.

Gardez la distance avec les autres mais pas avec vous-même !

Mais … la vie continue …

Je vous parlais, dans mon dernier article, du rêve éveillé.

La situation étant ce qu’elle est, que faire pour que le rêve éveillé ne se transforme pas en cauchemar ?

En prenant appuis sur le réel d’aujourd’hui, voici quelques points d’attention que vous pouvez adopter :

  • Ne pas cultiver la peur. L’ambiance anxiogène, l’avancée vers l’inconnu, les nouveaux variants qui arrivent, les doutes sur l’efficacité du vaccin, les pays qui ferment leurs frontières … autant d’éléments qui peuvent semer la peur en vous, la peur de l’avenir, la peur de ne pas vous en sortir, la peur de la dégringolade économique, etc. Ces peurs comportent le risque d’étouffer votre rêve éveillé.
  • Ne pas attendre qu’arrive le bon moment pour commencer à rêver. C’est vrai, si vous projetez d’ouvrir un commerce, de vous lancer dans une voie indépendante, de remodeler votre vie sur la base des valeurs que vous découvrez, le risque est de vous dire que vous pouvez attendre la fin de la crise pour commencer d’y penser sérieusement. Est-ce que ça vaut la peine d’attendre encore plusieurs mois, et, qui sait, plusieurs années ?
  • Vous réajuster chaque fois que cela est nécessaire. Nous vivons une période que nous pourrions qualifier de montagnes russes. Un jour, tout semble possible, la semaine d’après tout se referme. Il faut sans cesse s’adapter à la situation, continuer de vivre, continuer de prendre soin de son jardin intérieur, comme le ferait un paysagiste.
  • Garder dans le cœur et dans vos pensées ces projections du futur qui vous font vibrer, qui vous permettent de vous sentir en vie.  

Ces points d’attention sont importants. Plus que jamais nous devons nous appuyer sur les ressources qui sont en nous pour ne pas sombrer dans le pessimisme. Nous devons découvrir où peuvent s’ouvrir des lucarnes qui vont nous permettre de nous sentir pleinement au meilleur de nous.

A bientôt !

« Si cet article vous parle, pourquoi ne pas le partager à votre tour ?

Vous pensez à quelqu’un ? Pourquoi ne pas lui transmettre ce message ?

Qui sait, vous pourriez lui permettre de vivre une bonne semaine »

Publié dans Coaching

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