Sur le fil

Publié le par Madeleine Moreau

Il y a une année, je me suis rendue en ville pour quelques achats, les derniers avant plusieurs semaines. Les magasins vendant des produits non essentiels étaient fermés. Les restaurants vides des premiers clients du matin. Les rues désertées de ses habitants et de ses voitures. Les préaux des écoles plongés dans un silence galaxique, aucun enfant en vue. Tout était étrangement calme, pas encore anxiogène. C’était le 1er jour du confinement.

Les jours se sont succédé, à un rythme tellement différent.

Sur les réseaux sociaux, des photos témoignaient l’ampleur de cet arrêt social.

Aujourd’hui

On entend parler d’une 3ème vague. La pandémie est toujours là.

L’espérance d’un retour à une vie normale passe par des hauts et des bas.

Quand est-ce que ça va se terminer ?

Une question que tout le monde se pose sans trouver de réponse.

Nous vivons sur le fil de l’incertitude.

Un vaccin est arrivé. Il ne résoudra pas tout. Certes, il permet de baisser le nombre des hospitalisations, des décès. Il atténue sensiblement les complications de l’infection. Il n’empêche pas le virus de muter, encore et encore. Plus contagieux, plus offensif, il nous maintient sur un fil.

Une réalité que nous vivons difficilement.

Prendre soin de notre intériorité

Une année après, prendre soin de notre intériorité devrait être notre priorité première. Encore faut-il savoir ce que cela veut dire !

Notre intériorité concerne tout ce qui se passe en nous intérieurement. C’est là que se situe le centre de nos émotions, de toutes nos émotions. C’est là que nous pouvons puiser dans nos ressources, nous appuyer sur nos valeurs.

Notre intérieur, si je puis dire ainsi, est un monde aux visages multiples.

En prendre soin c’est commencer par reconnaître et accepter cette multitude.

Vos émotions peuvent être diverses et variées et se succéder les unes après les autres dans des laps de temps très court. Ainsi, vous pouvez ressentir successivement de l’épuisement, de l’énervement, une lassitude … des instants de joie, une sensation de bien-être, un mouvement de vie …

Il est clair que nous aimerions pouvoir garder et faire durer les sensations qui nous font du bien et jeter celles qui nous démoralisent. Cela ne sert à rien, sauf, peut-être, à accentuer le mal-être. Reconnaître que ce que nous ressentons est le reflet de ce qui se passe à l’intérieur de nous, bien souvent sans l’avoir recherché, permet d’accepter que pour le moment, c’est ainsi que je me sens.

Des ressources, nous en avons plus que ce que nous croyons. Sans elles, nous resterions dans une espèce de léthargie en attendant que ça aille mieux … si, si, je peux vous en parler. Ces ressources, vous pouvez les comparer à des petits ressorts qui vous permettent de rester en mouvement – le contraire de la léthargie – même si cela vous semble précaire, instable. L’envie de vous lever et d’aller vous préparer un café ou un thé est une ressource !

Dans votre intériorité se trouve également vos valeurs. Il y en a sans doute une qui peut vous sembler importante et sur laquelle vous pouvez vous appuyer pour faire face à cette crise sanitaire. Par exemple : Avoir foi en l’être humain – ce qui vous permettrait de comprendre, au moins un bout, les décisions de nos dirigeants qui essaient de trouver le chemin possible pour mettre fin à cette pandémie.

Prendre soin de son intériorité c’est, comme le dit cette citation : « Ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain ! »

A bientôt !  

 « Si cet article vous parle, pourquoi ne pas le partager à votre tour ?

Vous pensez à quelqu’un ? Pourquoi ne pas lui transmettre ce message ?

Qui sait, vous pourriez lui donner la force de traverser ce qui lui est difficile dans son aujourd’hui. »

Publié dans Coaching

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