La grande aspiration de tout être humain

Publié le par processuscroissance--blog.com

Rencontre-speciale.jpg

Qu’est-ce qui pourrait vous rendre plus heureux, heureuse dans votre vie ?

ü Une famille, des enfants

ü Une maison

ü Un travail bien payé

ü La sécurité de l’emploi

ü Plus de dettes

ü La santé

ü La liberté d’agir

ü Un équilibre de vie

ü Plus de satisfaction dans son travail

ü L’amour

ü La richesse

ü Plus de problèmes

ü La possibilité de voyager

ü La reconnaissance

ü

Les réponses sont variées et différentes pour chaque personne.

Ce bonheur que nous recherchons, s’il est décliné sous plusieurs formes, plusieurs aspects – Une famille, des enfants est en effet très différent de la possibilité de voyager, même si les deux peuvent aller ensemble – est composé généralement d’une même racine : La satisfaction que nous apporte notre vie.

Pour ressentir cette satisfaction, plusieurs facteurs entrent en ligne de compte :

Ø Des besoins satisfaits

Ø Un épanouissement personnel

Ø Un sentiment de bien-être en soi

Ø Des aspirations qui peuvent s’actualiser

Ø Un sens donné à sa vie, à la vie

Une satisfaction qui doit être ressentie dans tous les secteurs de sa vie : personnelle, relationnelle, professionnelle.

Lorsque l’un ou plusieurs secteurs n’apportent pas une satisfaction de fond, il y a une recherche du bonheur qui est amplifiée, à cause de l’insatisfaction ressentie.

Le regard porté sur le sens existentiel

Le sens existentiel, c’est ce qui apporte la sensation d’être pleinement en vie, de se réaliser, de donner le meilleur de nous.

Dans le dernier article, je vous soumettais quelques questions qui allaient dans ce sens. Les voici à nouveau :

 

OUI

NON

PARFOIS

VOTRE RELATION GLOBALEMENT :

 

 

 

Etes-vous satisfait/e de votre vie ?

 

 

 

Etes-vous heureux /se dans la vie ?

 

 

 

Etes-vous heureux/se dans votre travail ?

 

 

 

Votre vie a-t-elle du sens ?

 

 

 

Etes-vous satisfait/e de votre manière de vivre

 

 

 

 

Cinq (5) oui doit vous permettre de ressentir que vous vivez enraciné et libre.

Le regard porté sur le sens existentiel est un regard plein, vous vous sentez à votre place, vous vous sentez en harmonie avec vous-même et avec le monde qui vous entoure.

Pour certaines personnes, ces questions sur le sens existentiel peuvent être difficiles.

Plusieurs « non », plusieurs « parfois » sont généralement les réponses formulées.

Etes-vous satisfait/e de votre vie ?

Oui et non, je suis parfois satisfait/e et d’autres fois pas du tout.

Ø C’est quoi qui vous laisse alors dans l’insatisfaction ?

Ø A quels moments précis ?

Lorsque cette question est posée dans une phase, disons calme, c’est-à-dire sans problèmes, il est facile de se sentir satisfait/e de sa vie.

L’insatisfaction apparaît dans les phases plus difficiles, lorsque l’on est face à un problème, face à des besoins non satisfaits ou simplement lorsque l’on voudrait plus que ce que l’on a.

Etes-vous heureux /se dans la vie ?

La notion de se sentir heureux/se dans la vie tient compte de plusieurs paramètres :

Ø Ce que vous donnez

Ø Ce que vous recevez

Ø Ce que vous réalisez

Ø Ce que vous accomplissez

Ø Du sens que vous donnez à votre vie

Ø De la relation que vous avez avec vous et avec les autres

Ø

Le manque est également un critère important. S’il vous manque quelque chose qui vous est essentiel il devient difficile de se sentir heureux/se dans la vie.

Etes-vous heureux/se dans votre travail ?

Vous passez beaucoup de temps à votre travail … et cela, même si vous êtes à la retraite !

C’était voulu, la question n’était pas dirigée vers la notion « professionnelle » mais bien du travail.

Le travail, ce sont toutes ces choses que nous accomplissons quotidiennement. Cela va de son ménage à des occupations plus sociales ou de l’ordre professionnelle.

Ø Ce que je fais, ce que je réalise, ce que j’accomplis, est-ce que ça me rend heureux/se ?

Ø Ou est-ce que je le fais pour remplir un manque, pour palier à un besoin comme « me sentir reconnu/e, utile … etc. »

Votre vie a-t-elle du sens ?

C’est la question existentielle par excellence.

Si la vie n’a pas de sens, il est en effet difficile de se sentir heureux/se. Il est difficile de se sentir enraciné et libre.

La question n’est pas de savoir si la vie a du sens, mais si votre vie a du sens.

Vous pouvez vous poser la question autrement :

Ø Pour quoi, pour qui, suis-je en vie ?

Ø Ce que je fais, pourquoi est-ce que je le fais ?

Ø Quelle est ma part, ma contribution à la construction du monde ?

Etes-vous satisfait/e de votre manière de vivre ?

Ce dernier point mérite de s’y arrêter.

Il est possible de se sentir heureux/se dans la vie, dans le travail, d’être satisfait/e de ce que l’on a, de donner du sens à sa vie et de ne pas être satisfait de sa manière de vivre.

Cela peut paraître une incohérence.

Cela devient plus cohérent si nous prenons en compte l’élément le plus important, c’est-à-dire : VOUS

Vous, c’est-à-dire la relation que vous avez avec vous-mêmes, la manière dont vous vous aimez, la façon dont vous prenez soin de qui vous êtes.

Les autres questions sont ouvertes sur la vie, sur le monde, sur le sens. Elles sont ouvertes sur l’agir, sur l’action.

Celle-ci oblige à vous arrêter sur votre manière de vivre. Sur le comment vous vivez votre bonheur.

J’entends souvent : « J’ai tout ce qu’il me faut dans la vie, je n’ai besoin de rien d’autre. J’ai eu de la chance dans tout ce qui m’a été donné. Ma vie a du sens car j’ai réalisé tout ce que je voulais … mais je ne suis pas satisfait de ma manière de vivre. »

Il y a donc un conflit entre ce que la vie m’a donné et la manière que je vis.

Ce conflit empêche de se vivre enraciné et libre. C’est un peu comme si nous étions conscient/e de tout ce que nous avons sans pouvoir en profiter pleinement.  

Se sentir enraciné et libre : premiers pas pour se vivre en amitié avec soi-même

Se vivre en amitié avec soi-même commence par la nécessité de se rencontrer au cœur même de notre vie.

C’est comme dans vos relations. Vous n’avez pas des amis, amies qui vivent totalement à l’opposée de vous-mêmes, qui ne nourrissent pas le lien, qui n’apportent rien à votre vie.

Vous avez des amis, amies qui, quelque part, vous ressemblent. Vous recevez et vous pouvez donner ce qui est de l’ordre de l’essentiel.

Vos amis, amies sont des ressources, des forces, des énergies qui se renouvellent à  chaque contact.

Pour se vivre en amitié avec soi-même nous avons besoin d’avoir cette expérience de « l’autre que nous en nous ». Nous avons besoin de nous regarder dans un « miroir », de pouvoir nous reconnaître en quelque chose.

Les réponses au sens existentiel apportent à notre miroir intérieur le reflet de ce que nous portons de plus précieux.  

Ø Cultiver ou semer – selon l’étape où vous êtes – les 5 oui existentiels vont vous permettre de vous enraciner dans votre vie et de vous sentir devenir toujours plus libres, plus vous-mêmes.

Je vous souhaite un bon week-end et je vous dis à bientôt.


 

Merci beaucoup de parler de cet article autour de vous !

Merci de partager cet article sur Twitter, sur Facebook ou chez Google+ en cliquant sur un ou plusieurs des boutons ci-dessous. Si vous l'avez trouvé sympa, bien sûr !

Publié dans Outils

Commenter cet article

Lise 12/04/2013 11:03


Très belle page Madeleine, merci.


Passe aussi une très belle fin de semaine.