L'antidote du mal-être

Publié le par processuscroissance--blog.com

Ou comment venir à bout de ce qui empoisonne votre vie

Au printemps, l’envie et le besoin de faire le ménage est un acte incontournable pour accompagner le mouvement de la nature.

Hum … pas pour tout le monde…

Perso, je ne suis pas une fée du logis, mais c’est vrai, lorsque je passe une journée à nettoyer, j’ai cette douce sensation que mon espace de vie est plus sain, plus accueillant.  

Cette semaine, ce n’est pas des nettoyages de printemps que je vais vous parler mais du comment vous pouvez prendre soin de votre lieu de vie intérieur.

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Parce que, c’est la même chose à l’intérieur de nous. Bien souvent nous réagissons comme un enfant à qui on dit qu’il doit ranger sa chambre !

« Oui, je vais le faire … quand j’aurais fini ceci ou cela »

Ou alors c’est lorsque nous n’arrivons plus à trouver ce que nous cherchons que nous nous disons qu’il faudrait quand même prendre un peu de temps pour ranger !

Votre lieu intérieur c’est :

Là où vous vivez à chaque seconde de votre vie.

Lorsque vous pensez, réfléchissez, méditez … vous êtes chez vous.

Lorsque vous agissez, accomplissez, donnez … vous le faites depuis chez vous.

Lorsque vous aimez, écoutez, soignez, consolez … vous ouvrez votre intérieur pour accueillir l’autre.

C’est aussi vrai lorsque vous vivez le côté négatif de toutes ces belles choses qui sont en vous.

Avant d’aller plus loin, je vous invite à lire cette petite fable.

Le petit garçon qui plantait des clous !

« C'est l'histoire d'un petit garçon qui avait mauvais caractère. Son père lui donna un sac de clous et lui dit qu'à chaque fois qu'il perdrait patience, il devrait planter un clou derrière la clôture.

Le premier jour, le jeune garçon planta 37 clous derrière la clôture. Les semaines qui suivirent à mesure qu'il apprenait à contrôler son humeur, il plantait de moins en moins de clous derrière la clôture...Il découvrit qu'il était plus facile de contrôler son
humeur que d'aller planter des clous derrière la clôture...

Le jour vint où il contrôla son humeur toute la journée. Après en avoir informé son père, ce dernier lui suggéra de retirer un clou à chaque jour où il contrôlerait son humeur. Les jours passèrent et le jeune homme pût finalement annoncer à son père qu'il ne restait plus aucun clou à retirer de la clôture.

Son père le prit par la main et l'amena à la clôture. Il lui dit: "Tu as travaillé fort, mon fils, mais regarde tous ces trous dans la clôture. Elle ne sera plus jamais la même. À chaque fois que tu perds patience, cela laisse des cicatrices exactement comme celles-ci. »

Auteur(e) inconnu(e)

Je vous laisse méditer sur ce que peut vous enseigner cette fable.


Les prochains articles seront des minis-tutoriels n’ayant comme but que celui de vous accompagner dans le « rangement » de votre lieu intérieur. Ils seront des pistes pour vous aider à ne pas risquer un empoisonnent à long terme.

 

Bon début de semaine et à bientôt.

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