L'habitude de tout remettre en question

Publié le par processuscroissance.over-blog.com

Les réponses ne sont pas toujours des vérities uniques

 

 Je ne sais pas si vous êtes comme moi. Il m’arrive souvent de penser, de réfléchir en gardant un point d’interrogation à la fin de mes questionnements.

  

Il est vrai, que je voudrais avoir des réponses sûres, qui tiennent la route, qui puissent être de l’ordre d’une vérité que je ne chercherais plus.

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Dans le précédent article, je posais cette question : Pourquoi sommes-nous rattrapés par des choses qui vont à l’inverse de ce que nous recherchons ?

La réponse semblait alors être claire, limpide … parce que nous ne pouvons pas toujours vivre ce que nous aimerions, parce que l’environnement est composé d’une multitude de grains de sable qui viennent se perdre dans nos rouages … !!!

C’est tellement proche de la vérité … disons à 50% ... il faudrait dire : d’une vérité.

Une fois cette vérité posée, il ne devrait plus y avoir de problèmes.

C’est sans compter que le point d’interrogation ne s’efface pas systématiquement.

Pourquoi sommes-nous rattrapés par des choses qui vont à l’inverse de ce que nous recherchons ?

C’est mon expérience, c’est également l’expérience que font les personnes qui entrent dans un cheminement personnel.

Au départ, il y a une question, une difficulté à traverser, un objectif à atteindre, un problème à résoudre … donc, autant de points d’interrogations dès le départ … Comment faire ? Que faire ? Qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi ? etc. …

Et nous avançons. L’avenir est devant … le passé est derrière … logique, non ?

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Il n’est pas rare de retrouver devant nous des choses que nous avions perçues comme plus nécessaires, des bagages que nous pensions avoir laissé au bord du chemin, des sentiments qui nous empêchaient d’être heureux … Nous les retrouvons devant nous !

 

C’est en repensant à un phénomène naturel qu’un nouvel élément de réponse est donné.

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Connaissez-vous l'habitude des saumons?  

C’est dans leur milieu de naissance qu’il leur faut retourner pour se reproduire … et c’est aussi dans ce milieu qu’ils trouvent la mort.

Pas très réjouissant comme plan de vie.

C’est sans doute la raison qui fait que nous cherchons toujours à aller de l’avant, à avancer droit devant, à quitter tout ce qui nous a encombré, ce qui nous a fait mal. Après tout, nous ne sommes pas des saumons !

En fait, nous pensons que nous suivons le courant où nous mène la vie alors que nous vivons des aller-retour … dans le sens du courant et par moment avec la nécessité de remonter le courant pour nous retrouver, pour redonner du sens à notre vie, pour aller chercher ce qui est nécessaire à notre croissance.

Et nous retrouvons ce que nous avons laissé derrière nous comme si cela se retrouvait devant nous.

C’est normal … surtout si nous avons voulu nous « débarrasser » d’un bagage trop lourd, d’un passé trop encombrant … sans avoir pris le temps de trier, de recycler, de nettoyer la place.

J’y reviendrais ultérieurement. En attendant, je vous souhaite une excellente journée et je vous dis à bientôt.

Image: jscreationzs / FreeDigitalPhotos.net


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Si comme moi vous avez cette expérience de garder en réserve vos points d'interrogations pour une pas "enfermer" la vérité qui vous est donnée comme la seule et unique, votre commentaire peut aider d'autres personnes à prendre conscience de ce phénomène.

Pour cela, cliquez sur "écrire un commentaire" juste en dessous de cet article. Merci de votre collaboration.

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Droz Rinaldo 11/01/2012 08:12


La vie :


 


Elle est bourrée d’emmerdes ! Elle permet d’apprendre à s’en sortir, elle mérite d’être vécue.


 


On a la vie que l’on se fait, point final.


 


Tu veux te lamenter, c’est ton problème ! Moi je préfère passer par-dessus et ne pas jouer à me laisser aller au désespoir.


 


Oh oui, ce n’est pas facile de lutter mais, je n’ai jamais aimé la facilité. Il suffirait que je pleure sur mon sort, que je dise que je suis malheureux, un mal-aimé, un oublié et j’en passe,
pour que tout s’effondre autour de moi.


 


Non, il faut se prendre en mains, se respecter soi-même, voir les bons côtés de la vie (et il y en a beaucoup). Se forcer le matin à se faire envie de quelque chose, à rencontrer quelqu’un(e), à
chercher à plaire à autrui par sa disponibilité, sa gentillesse, son écoute, son attention aux petites choses qui parfois représentent une montagne pour la personne qui n’arrive pas à voir le
bout du tunnel…


 


Cette petite lumière, justement le bout du tunnel, elle brille de plus en plus quand on cherche à l’atteindre. Elle donne de l’espoir (même si celui-ci est la richesse des imbéciles), elle fait
réaliser les projets, elle permet d’aller de l’avant envers et contre tout et tous.


 


Remettre sans cesse le négatif sur le tapis, ne penser qu’au pire, méditer sur des choses vécues, ressasser certaines paroles, ne font que descendre et atteindre ce que l’on appelle, la
dépression. Pas évident, j’en suis conscient, de ne pas se souvenir de ceci ou cela mais, laisser le mauvais derrière et rechercher ce qui va venir, l’avenir.


 


Chacun de nous a perdu quelqu’un, chacun a rencontré des difficultés au travail, tout le monde sait combien il est parfois, voire souvent, difficile de terminer le mois, financièrement.


 


Pour moi, ceux qui n’arrivent pas à surmonter un problème ou qui ne vivent que dans le passé, sont en manque de confiance. Il est reconnu que si une personne n’a pas confiance en elle, elle ne
fera confiance à personne d’autre !


 


Cela se passe tous les jours dans notre vie mais se voit beaucoup dans le sport d’équipe.


 


Imaginez un couple de voltigeurs qui ne se fait pas confiance ! C’est la catastrophe assurée.


 


Alors vivre à deux ou plusieurs, tous les jours, demande en tout premier, une grande confiance en soi afin d’accepter celle des autres.


 


Si l’on arrive à se permettre de penser positivement, on ira plus facilement en avant et cela est bon pour le moral. Avec ce dernier, on franchit n’importe quel obstacle car, on y croit !


 


 


Garder le moral c’est s’assurer une vie meilleure, un sens de la pratique et de l’objectivité à tout instant, une manière de surmonter les douleurs physiques ou mentales, une économie de temps et
d’argent en évitant le médecin et les médicaments.


 


Oui, il est très facile de le dire, de l’écrire… Il est par contre moins aisé de le mettre en pratique.


 


Depuis octobre 1996, je fais ce travail au quotidien et maintenant je sais de quoi je parle.


Chaque jour est un (petit) combat et il ne faut pas se laisser aller à trop réfléchir si demain sera pire ou meilleur. Au moment où je m’y attends le moins, la douleur arrive comme plus
forte ; ceci n’est pas possible, elle a toujours la même puissance mais c’est moi qui la laisse m’envahir et elle me domine !


 


Action = réaction. Immédiatement, je fais MON travail durant quelques minutes, je me donne un pied au c.. et je redémarre en meilleur état.


 


Il faut persévérer et ne pas se mettre à douter. Aujourd’hui, grâce à notre Seigneur que j’ai retrouvé, je prends une autre route et Lui demande de m’aider, de me soutenir, de rester à mes côtés
pour supporter ce mal sournois, souvent indescriptible mais toujours présent.


 


La prière m’aide et m’oblige ainsi à partager plusieurs heures chaque jour avec Le Seigneur.


 


Je ne cherche jamais à Lui demander de me guérir, je veux juste qu’Il soit présent pour me permettre de supporter mon mal, mal provenant d’un manque de myéline sur 60% de mon corps. Elle a été
détruite par un virus qui a stagné une vingtaine d’années dans ma moelle épinière. Lorsque je me plaignais de douleurs, les médecins trouvaient plein de raisons qui, n’avaient rien à voir avec le
mal. Il a fallu qu’un jour je ne puisse plus toucher avec mes mains pour qu’enfin je finisse à l’Inselspital de Berne.


 


Durant une trentaine de mois, j’ai consommé 2 médicaments censés me faire repousser cette myéline. Rien ne s’est passé (sauf une prise d’environ 25 kg que je n’ai plus perdu), la destruction sur
mes nerfs étant trop grande.


 


Les médecins m’avaient parlé d’une possibilité de finir avec la sclérose en plaques. Je ne voulais pas y croire. J’ai rencontré un écossais qui pratiquait la médecine chinoise. Durant plusieurs
années, je me suis déplacé chez lui chaque mois. Il a réussi à stopper l’évolution de la destruction de mon système nerveux. Il ne fait pas de miracle et il me l’avait dit.


 


Les médecins m’avaient également certifié que les douleurs s’éteindraient avec « le monument » ! Sur ce sujet, je le crois et ne m’attends pas à voir disparaître ce mal car, il me
manque quelque chose à mon système nerveux.


 


« Le monument » aime la vie et veut encore voir demain, chaque jour il veut voir demain !


Pas pressé le bonhomme !


 


Alors vivons l’instant ! A fond les manettes ! Réveillez-vous et criez « Vive la vie » !


 


Madeleine, j'ai écrit ce texte le matin du 1er janvier dernier. Amitiés et bisous.


Rinaldo



processuscroissance.over-blog.com 11/01/2012 09:00



Bonjour Rinaldo,


Merci pour ton témoignage qui touche un aspect important : ne pas vivre ses journées en se lamentant sur son sort.


Vivre le réel en acceptant ce qui est, une attitude aidante pour ne pas se laisser tirer vers le bas.


Bonne journée à toi.