Les 10 meilleures manières de mettre un frein au bonheur

Publié le par processuscroissance.over-blog.com

« Souvenez-vous que le bonheur dépend non pas de ce que vous êtes ou de ce que vous possédez, mais uniquement de votre façon de penser. » (Dale Carnegie)

tristesse, dépression

 

1 : Notre façon de penser

 

Une belle journée s’annonce. Le ciel est bleu, la température agréable. Vous jetez un coup d’œil à la météo, de la pluie est annoncée pour le lendemain. 

  • Ne profitez pas de cette belle journée, de toute manière, il est bien possible, qu’une fois de plus, les météologistes se soient trompés … et puis, à quoi ça sert de partir en ballade si c’est pour vous faire rincer …

Vous vous préparez à assister à une réunion. Vous vivez quelques tensions avec une personne du groupe et vous savez qu’elle a la charge de diriger la rencontre.

  • Projetez-vous dans ce qu’elle pense de vous … dites-vous qu’elle vous mettra des bâtons dans les roues … qu’elle ne vous aime pas … qu’elle ne vous écoutera pas. Pensez que tout le groupe va agir comme elle et que de toute manière vous ne comptez pour personne !

Vous rêvez de décrocher le job pour lequel vous venez de vous présenter. Vous savez que vous en avez les compétences et que celui-ci peut répondre à vos ambitions.

  • Mais, de toute manière, vous ne l’aurez pas. Il y a des personnes plus compétentes que vous qui se sont présentées. De toute manière, tout ce que vous espérez, tout ce à quoi vous rêvez, vous ne l’obtenez jamais !

Vous recevez des amis pour un repas. Vous venez de mettre le meilleur de vous dans la préparation, vous avez pris soin de dresser une table qui se veut chaleureuse et belle. Dans quelques minutes ils vont arriver.

  • Est-ce qu’ils vont apprécier les efforts que vous avez faits ? Est-ce que le menu va plaire à tout le monde ? Vous auriez pu faire autre chose, pourquoi n’y avez-vous pas pensé ? Et cette soirée … vous êtes tellement timide, vous ne savez pas mettre de l’ambiance … c’est sûr, ce sera ennuyeux, vivement qu’elle se termine !

un ciel nuageux n'annonce pas la tempête

 

Ce ne sont que quelques exemples d’un processus de pensées négatives. Elles ont un pouvoir extraordinaire, celui de mettre un frein à notre aspiration au bonheur. Elles attirent le contraire de ce que, au fond de vous-même, vous aimeriez vivre.

Résultat : vous ne serez pas déçu/e, de tout façon, c’est bien ce que vous aviez pensé, non ?

Il est souvent fait mention, dans le développement personnel, de la pensée positive. Celle-ci, cependant, n’est pas magique. Elle demande un effort, une autre manière d’entrer dans le réel. Il ne suffit pas de penser positivement pour que tout aille mieux, pour se sentir mieux.

Penser positivement, en reprenant les exemples de freinage, c’est :

  • Profiter des journées telles qu’elles se présentent. Vous avez envie de faire une balade, de partir en randonnée ? Allez-y, la pluie est annoncée pour le lendemain. Au risque, il y aura peut-être de la pluie à la fin de la journée, mais vous aurez profité des quelques heures qui étaient devant vous.
  • Les tensions dans les groupes sont choses courantes. C’est vrai, entre votre collègue et vous ce n’est pas le calme plat. Il y a des chances pour qu’elle ne fasse pas attention à vous, qu’elle vous ignore ou qu’elle profite de cette réunion pour vous reprocher quelque chose. Vous ne le savez pas, alors, pourquoi entrer dans l’angoisse, le stress des heures avant ? Vous avez des atouts, des ressources. Ceux-ci peuvent vous aider à faire face si vous prenez le temps de les ressentir avant cette fameuse réunion que vous redoutez.
  • C’est une réalité. Vous êtes nombreux/ses à postuler pour ce job. Une seule personne va le décrocher. Ce sera vous et ce sera une autre. Vous avez fait le mieux que vous pouviez pour mettre en avant vos compétences, vos atouts. Le reste ne vous appartient pas. La confiance est une chose, accepter ce qui arrivera en est une autre. Quel est le risque que vous courez ?
  • Le dernier exemple pourrait figurer en tête des freins que nous nous mettons. La déprécation de nos gestes, de nos actions. Celui-ci est le fonctionnement type de la minimisation de nos qualités, de nos compétences. Nous pouvons le vivre à tout instant, bien souvent, sans nous en rendre compte. Revenir à nos qualités, à nos compétences est le meilleur moyen de commencer à penser du bien de nous.

A bientôt pour découvrir un autre frein.

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JG Campeau 10/09/2011 05:01



Salut amie d’Outre-Atlantique, et un beau bonjour du Québec. C’est en suivant le lien d’une personne qui lit ton blog (Karine Bazinet) que j’ai atterri ici.


 


Ton blog m’a tout de suite plu et bien que j’y ai passé un long moment, je devrai revenir très bientôt car je n’ai pas tout lu encore. En tout cas j’en ai vu suffisamment pour constater que tu as
à coeur de partager les simples clés qui permettent une vie pleine et heureuse.


 


Moi aussi j’ai cela à coeur, et je tiens un blog qui s’appelle «Connaissance de
soi». Je t’invite à le découvrir et à retirer 5autant de plaisir à lire mes articles que j’en ai eu à te lire.


 À +, JG



processuscroissance.over-blog.com 10/09/2011 07:57



Bonjour le Québec,


Ce qui est extrarodinaire avec le net, c'est que nous franchissons les frontières, les mers en un seul clic.


Merci du partage. Bonne route à toi et à une prochaine fois


Madeleine