Les chemins du cœur

Publié le par Madeleine Moreau

17 décembre : Souvenirs qui fleurissent au bord du chemin

 

C’est lorsque les fêtes de fin d’année approchent que nous pensons, plus fortement, aux personnes qui sont parties durant l’année.

 

Un parent, un frère, une sœur, un ami ou une amie proche, une personne qui était importante pour nous et à qui nous ne souhaiterons pas nos meilleurs vœux pour la nouvelle année.

 

J’aime la citation de ce jour.

 

Elle est tellement vraie, même si le réflexe est de dire : « Mais non, ses paroles, je les entends encore, ce qu’il a fait, ce qu’elle a fait, je me souviens. »

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En m’arrêtant un peu plus, je dois le reconnaître : les paroles qui restent gravées en moi sont reliées à un ressenti ; ce que la personne a fait est accompagné par un ressenti qui inonde ma sensibilité.

 

Ce n’est pas tout ce qu’elle a dit, tout ce qu’elle a fait qui reste en moi, mais c’est ce que j’ai ressenti à son contact, à des occasions bien précises, dans des situations spécifiques.

 

Et cela reste présent, des années après leur départ.

 

Un ressenti qui est comme un vitrail du cœur

 

Nous entendons souvent : « De … il nous restera le souvenir », c’est un peu plus que le souvenir, c’est le ressenti, c’est la lumière, la couleur, les formes. C’est un vitrail que nous pouvons regarder et contempler où que nous soyons.

 

Ce ressenti qui nous reste n’est pas forcément positif, totalement positif. Il peut également être négatif, très négatif. Les couleurs que nous percevons sont foncées, tourmentées.

 

Lorsque le ressenti provoque des vagues de joie, d’émerveillement, de gratitude, les couleurs sont claires, joyeuses, lumineuses.

 

Bien sûr, nous aimerions avoir plus de couleurs claires que de couleurs foncées.

 

Pour voir toutes les nuances d’un vitrail, il faut certaines conditions :

De l’intérieur, les nuances, les formes, les densités se font visibles si à l’extérieur il y a de la luminosité.

De l’extérieur, il faut que l’intérieur soit illuminé, ce qui n’est possible que de nuit.

 

C’est ainsi que nous touchons tout le mystère de la vie, de l’amour, et aussi, de la haine, de la tristesse.

 

Si, en ces jours, vous pensez à certaines personnes qui ne sont plus là, si vous vous laissez ressentir ce qu’elles ont laissé en vous, accueillez les couleurs qu’elles ont déposés en vous. Qu’elles soient vives ou foncées, acceptez-les comme elles sont.

 

C’est une manière de continuer à vivre malgré l’absence.

 

C’est aussi l’occasion de vous approcher un peu plus des personnes qui apportent de la lumière dans votre cœur lorsque celui-ci est dans la nuit. L’occasion aussi de vivre et d’agir pour donner plus de couleurs chaleureuses aux personnes que vous aimez.

 

A demain pour ouvrir une nouvelle fenêtre.


 

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Publié dans Divers

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