Des actions qui s’enchaînent

Publié le par processuscroissance--blog.com

Motivés : ça durera plus longtemps ! (2)

En me rendant chez mon physio, je pensais à tout ce que cela chamboule dans mon emploi du temps.

Je le  savais déjà avant, mais c’est lorsque j’ai commencé la 1ère séance que j’ai pensé que j’avais intérêt à trouver ma motivation pour que la réadaptation ne dure pas 6 mois mais soit la plus courte possible.

motivation

Ce qui se passerait sans avoir la motivation

Ce que j’attends, ce que j’espère, c’est de retrouver une autonomie pour ainsi dire complète dans mes déplacements.

La physio qui m’est prescrite vise ce but.

Je pourrais donc y aller sans avoir de motivation particulière. Après tout, je suis entre les mains d’un expert !

Je pourrais laisser les choses se faire toutes seules.

Je pourrais passer mon temps à râler, à rouspéter sur ces douleurs qui continuent, sur tout ce que je ne peux pas faire parce que j’ai l’interdiction de mettre tout le poids sur mes jambes et qu’il n’est pas facile de faire quelque chose avec deux cannes.

Je pourrais profiter de l’attention de mes proches pour me faire dorloter plus que de raison.

Je pourrais vivre cette période sans avoir de motivation. Au final, le résultat sera de toute façon là.

Mais … sans être actrice dans ma guérison.

Etre actrice demande que je participe pleinement

Pour cela, j’ai des actions concrètes à vivre.

·         M’y rendre à pied plutôt que de me faire conduire. C’est un moyen pour récupérer plus rapidement.

 

  • Le centre de physio se trouve à 1,5km de mon domicile. Ce n’est pas loin du tout … mais faire le chemin avec les cannes, cela paraît très long.

De plus, je peux facilement me faire conduire.

  • Donc, je pourrais gagner facilement 1h sur mon emploi du temps et m’économiser une fatigue certaine … du moins au début … mais plus ce serait repoussé, et plus la fatigue serait là de toute manière.

 Je récupère plus rapidement car je mets à contribution des muscles qui seront « chauds » lors de la rééducation.

 J’accélère le moment où je pourrais mettre le 100% du poids sur ma jambe.

·         Accepter que les séances puissent être douloureuses, en tout les cas me pousser au bout de ce qui m’est possible d’accomplir.

Aujourd’hui tout est fait pour le confort du patient. J’ai la chance d’avoir un physio qui me dit : « Dites-moi le moment où vous avez mal ».

Etre à l’affût des signes de douleurs c’est me crisper avant d’avoir mal. Donc de repousser à plus tard les quelques millimètres de flexion que je peux acquérir.

Aller jusqu’au signe où je sens que je ne peux pas aller plus loin c’est inscrire dans mon mental qu’il peut aller jusqu’à la limite du jour et aller plus loin demain.

C’est un peu comme l’athlète qui franchit son record et essaie le lendemain de le dépasser.

  • Faire les exercices suggérés une fois de retour à la maison. La physio c’est une chose, ma participation c’est autre chose.

Les séances de physio ne font pas tout. Certes, elles permettent de retrouver toutes les fonctions, mais sans ma participation entre deux, la progression sera plus longue.

De plus, le risque d’avoir des douleurs plus grandes est accru.

Mais je sais que mon corps peut être entraîné au-delà des séances prévues. Donc, je peux faire certains exercices à la maison.

Il me faut dégager un autre temps pour cela.

·         Ne pas me décourager parce que les résultats positifs sont longs à voir.

 Le découragement dans la motivation et dans les actions qui l’accompagne sont monnaie courante.

 Tout d’abord parce je voudrais que ça aille plus vite.

 Ensuite parce que je ne vois pas forcément les progrès … il me semble que je devrais les voir plus flagrants.

 Le découragement vient aussi de par ce sentiment d’être encore à la charge des autres, de ne pas pouvoir faire ce que je voudrais, de me sentir limitée dans mes déplacements et dans mes agirs.

Et là, je touche une autre action que je vais mettre en œuvre : M’encourager à chaque fois que je perçois qu’il y a une fonction qui m’est plus facile à faire que la veille.

Ce que vous pouvez retenir :

La motivation s’accompagne d’actions à vivre.

Je pense plus spécialement aux étudiants qui ont repris le chemin de leurs études. Certains sont motivés pour réussir, d’autres ont commencé leur cursus en se sachant déjà en échec futur.

Pour eux, la motivation est importante.

Il ne suffit pas de se dire qu’ils veulent réussir leur année. Ils sont obligés de se fixer des actions concrètes pour y arriver.

C’est pareil pour tous les secteurs où un dépassement, un effort vous est demandé.

Quelles sont les actions que vous devez mettre en place pour atteindre votre objectif ?

Votre objectif … ce sera le contenu du prochain article. 

 


 

Merci beaucoup de parler de cet article autour de vous !

Merci de partager cet article sur Twitter, sur Facebook ou chez Google+ en cliquant sur un ou plusieurs des boutons ci-dessous. Si vous l'avez trouvé sympa, bien sûr !

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article