Penser négativement : un frein au bonheur

Publié le par Madeleine Moreau

Les fils invisibles de la pensée gèrent vos humeurs

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« De toute manière, je suis sûre que ça n’ira pas … avec le caractère qu’elle a, ça n’ira pas long qu’elle va se fâcher avec tout le monde »

« Pfffff, ça sert à rien que je cherche du travail, de toute façon il n’y a rien qui soit dans ce que je peux faire, et puis, s’il y a un poste, c’est les autres qui l’auront »

« Tu verras, on nous promet une amélioration pour dimanche, mais, comme d’habitude, il va faire un temps de chien, alors ne faisons pas de projets »

« J’ai les examens au mois de juin, je sais d’avance que je ne vais pas réussir »

Voilà quelques manières de vivre en cultivant des pensées négatives.

Des pensées qui bloquent l’accès au bonheur.

Je ne parle pas du bonheur avec un B majuscule. Je parle de ce sentiment léger qui pourrait vous accompagner durant la journée, ce sentiment qui vous fait ressentir que vous avancez, que vous vivez le moment présent.  

Penser négativement : les conséquences possibles dans votre vie

Vous avez adopté une attitude négative ou vous connaissez des personnes qui n’arrivent pas à positiver ?

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Quand votre négativité est tournée vers les autres :

Nous avons comme une grille de lecture qui est imprimée en nous. Nous nous faisons des idées sur qui ils sont. Nous avons une image plus ou moins nette de ce qu’ils sont.  

Nous avons tendance à les voir d’une certaine manière, du moins dans celle qu’ils ont pu nous montrer. Reconnaissons-le, nous voyons l’autre pas forcément dans ses qualités, mais plus dans ses défauts, ce qui accentue l’épaisseur de la grille de lecture.

Exemple : Je vois « Véronique » comme une personne qui n’a pas confiance en elle, qui n’est pas très douée pour prendre la parole en public et qui m’annonce qu’elle a accepté d’animer la prochaine séance, je me projette tout de suite  un scénario catastrophique. « Elle va perdre les pédales, elle va se ridiculiser, elle ne va pas y arriver. Il faudrait pour cela qu’elle puisse avoir confiance en elle, appris à parler en public, elle en est bien loin ! »

Véronique, je la connais depuis plus de 20 ans et c’est toujours avec ce manque de confiance, cette timidité récalcitrante que je la vois.

Même si je lui dis que c’est super, que je suis contente pour elle, qu’elle va y arriver, dans le fond, je n’arrive pas à me réjouir et, inconsciemment, elle le ressent.  

Les conséquences ne sont pas dramatiques à première vue.

Véronique peut ressentir mon manque de confiance en ses capacités, prendre quelque distance avec moi, ne plus se confier de la même manière, sans que j’y fasse vraiment attention.

Les conséquences s’inscrivent, invisiblement, dans la qualité de notre relation, avec en bonus supplémentaire : je vais garder d’elle l’image que je me suis forgée.

Quand votre négativité est tournée vers vous

Il y a une autre négativité : celle de vous percevoir toujours en échec, de ne pas réussir à vous projeter dans ce qui est positif et pourrait devenir positif.

Que ce soit pour quelque chose que vous entreprenez, pour une échéance qui s’approche, pour un projet qui vous tient à cœur, à force de penser que vous n’y arriverez pas ou qu’il y aura quelque chose qui va vous priver de ce que vous désirez, vous vous interdisez de ressentir la moindre satisfaction, donc, le bonheur.

Les conséquences sont nombreuses.

Je vous laisse les découvrir … 

 

Prendre conscience de cette attitude et y travailler pour commencer à la perdre

Penser négativement n’est pas toujours une attitude qui va vous sauter aux yeux, c’est plus habitude, un pli que vous avez pris pour ne pas ressentir les frustrations.

Vous pouvez cependant devenir plus attentif/ve à tous ces moments où votre réflexe est de peindre la réalité en noir plutôt qu’en couleur.

Les sentiments, les émotions qui vous habitent lorsque vous regardez qu’elles pensées vous cultivez peuvent vous mettre en route. Une pensée négative bloque l’accès au bonheur – une pensée positive permet de ressentir un élan, un bien-être, une légèreté intérieure.

Devenez attentif/ve à ce que vous ressentez. Lorsque la flèche penche vers le bas, reprenez votre pensée et changez-là jusqu’au moment où vous sentirez la flèche monter. 

Je vous souhaite un bon week-end


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