Suivre la filière ou prendre son envol vers une plus grande liberté ?

Publié le par processuscroissance--blog.com

Oser aller au bout de soi ou le courage de faire ce qui apporte plus de plénitude (3)

 

Aujourd’hui nous retrouvons Valérie.

Vous pouvez consulter son profil dans cet article.

Comme beaucoup de jeunes, elle ne se posait pas 100'000 questions sur ce qu’elle voulait faire plus tard.

La vie était là. Elle en profitait. Demain, elle verrait bien.

Un projet de vie, un but pour sa vie … cela était bien loin de ses préoccupations.

Elle réussissait dans ses études, elle accumulait les mentions, son avenir était tout tracé … du moins pour ses parents, pour son entourage.

Oui … mais elle … qu’est-ce qu’elle avait envie de faire ? Qu’est-ce qui la passionnait intérieurement ?

Brésil 1 074

Il y a des personnes qui réussissent bien dans leurs études, qui réussissent tout ce qu’elles font et qui ne savent pas faire confiance en ce qu’elles ressentent  

C’est tout le contraire pour Valérie.

Il y a quelque chose qui l’a toujours attirée, plus que tout le reste. C’est l’art plastique.

Autre chose aurait été également possible. Elle aurait pu être attirée par la nature, la recherche, l’ébénisterie, la mécanique …

Elle aurait pu laisser de côté ce qui la passionnait. C’était tellement éloigné de ce qu’elle avait étudié.

Elle aurait pu choisir de s’orienter rapidement vers un travail qui rapporte un bon salaire (un travail nourricier) ou se contenter de la première place qui lui aurait été offerte, (abandon de ses rêves).

Elle aurait pu se résigner à faire la joie de ses parents. Continuer de ne pas les décevoir. Après tout, ceux-ci avaient fait de grands sacrifices pour lui offrir l’université.

Ne pensez pas que tout le monde réagit comme elle.

Parce que aujourd’hui les portes des universités ne sont plus réservées à une classe précise de la société, nombreux/ses sont-ils de pouvoir pénétrer dans ce sanctuaire et d’y effectuer des études de haut niveau.

Ils, elles sont intelligents/es. Ils, elles réussissent tout ce qui est entrepris.

Il y a des hommes, des femmes qui ont toujours rêvé d’un métier injustement dit « de base », réservé aux « moins intelligents », à ceux et celles qui ne réussiraient jamais dans des études longues et onéreuses.

Alors, ces personnes ne font pas confiance en ce qu’elles ressentent et qui est de l’ordre du désir, de l’ambition profonde, de la passion.

« Mon QI est supérieur à la normale … alors je ne vais pas me rabaisser à suivre ce qui pourrait me rendre heureux et planter des clous toute la journée ! »

Ce qui rend heureux c’est de faire ce qui nous passionne

Et vous, faites-vous ce qui vous passionne ?  

Ce que vit Valérie, s’applique également aux personnes qui, à la base, n’ont pas fait de hautes études.

Les raisons peuvent être multiples. Ce n’est pas toujours une question de réussir scolairement.

C’est le cas de Benjamin …

Benjamin n’a jamais aimé l’école. La faute aux profs ? à l’environnement ? à des fréquentations malsaines ?

Peu importe. Il n’a jamais aimé l’école.

Ses notes étaient désastreuses.

Il aurait pu faire 15 ans d’école obligatoire, cela n’aurait rien changé.

Au moment de choisir une voie professionnelle, il ne savait vraiment pas quoi faire. Un apprentissage, cela ne l’intéressait pas.

Alors il est allé de petits boulots en petits boulots. Un peu comme s’il cherchait une porte de sortie.

La seule chose qu’il savait, c’est qu’il aimait les animaux. Il aimait s’occuper d’eux. Il aimait leur contact. Il aimait recueillir ceux qui étaient blessés, ceux qui étaient perdus … au grand désespoir de ses parents.

Un jour, il en a eu marre de faire des petits boulots qui ne lui plaisaient pas, même si cela lui permettait de survivre.

Il est allé demander à la SPA (Société de la Protection des Animaux) et il a demandé s’il pouvait être bénévole durant ses vacances.

DECLIC

Son rêve profond qu’il avait enterré au vu de ses résultats scolaires était d’être vétérinaire.

Oui, mais pour cela, il faut faire des études.

Pas de problèmes. Il a demandé de l’aide pour revoir toutes ses bases scolaires.

A 27 ans, il s’est inscrit pour le bac. Il a réussit son entrée. Il est arrivé au bout.

A 31 ans, il entrait à l’Uni.

A 39 ans il était engagé comme médecin vétérinaire dans un cabinet situé à 500km de chez lui.

Aujourd’hui, à 45 ans, il vient de se mettre à son compte dans son pays d’origine. Il vit à 100% sa passion.

Il n’est jamais trop tard pour réaliser ses rêves professionnels

C’est ce que je voulais vous dire en commençant cette série comportant le profil de trois femmes différentes.

Sylvie n’a pas encore réalisé son rêve professionnel.

Isabelle ne l’a pas réalisé.

Valérie est en voie de le réaliser.

Benjamin l’a réalisé.

Le jour où le déclic se produit … TOUT DEVIENT POSSIBLE.

Si vous sentez que vous n’êtes pas dans un agir qui vous rend heureux, heureuse …

Si vous n’êtes pas satisfait de la voie professionnelle que vous avez prise …

Si vous nourrissez d’autres rêves, d’autres ambitions …

C’est peut-être le moment de faire le point.

C’est peut-être le moment de vous arrêter et de regarder ce qui se passe en vous.

C’est peut-être le moment de vous approcher de quelqu’un qui pourrait vous permettre de définir plus précisément ce que vous désirez pour vivre heureux, heureuse dans votre travail.

Nous sommes tous et toutes un des portraits visité ces derniers jours. Nous pouvons tous et toutes réaliser nos rêves professionnels.


 

 

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Publié dans Coaching

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